Le sabre messieurs et le fleuret dames par équipes n’iront pas à Rio


imagesCes deux disciplines par équipe ne seront pas au programme des JO de Rio en 2016 au nom de l’alternance qui prévaut aux Jeux  en escrime. C’est la décision annoncée vendredi  par la Fédération internationale (FIE).

Selon l’usage, 2 des 12 disciples de l’escrime ne font pas partie du programme olympique. Et, tous les quatre ans, elles changent mais ne concernent que les épreuves par équipes et non les individuelles. Une telle alternance fut inaugurée aux JO d’Athènes en 2004 quand le fleuret  par équipes dames et le sabre par équipes dames ont été laissés de côté, avant  de faire leur retour quatre ans plus tard. A Pékin en 2008, ce fut le tour du fleuret par équipes messieurs et l’épée par  équipes dames. A Londres l’an dernier, l’épée par équipes messieurs et le sabre par  équipes dames n’étaient plus au U.S. Takes Gold in Saber Fencingprogramme.

Pour les Jeux de Rio, la Fédération internationale d’escrime (FIE) a donc  choisi, sans vraie surprise, lors de son congrès annuel organisé à Parisde supprimer  le sabre par équipes messieurs et le  fleuret par équipes dames. L’autre décision de ce vendredi 29 novembre 2013 aura été d’attribuer les deux prochaines éditions des Championnats du monde à la Russie, un pays phare de la discipline. L’été prochain, les prochains Mondiaux se passeront ainsi à Kazan, et ceux de  2015 à Moscou.

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L’escrime à deux armes racontée avec passion


couverture-guide-pratique-escrime-artistique21772115009Après un premier volume consacré à l’escrime à une seule arme, Michel Palvadeau  publie L’Escrime à deux armes (*), un volume très complet pour évoquer une pratique riche . Dans cet opus, il apporte bien des informations aux bretteurs confirmés comme débutants.

Michel Palvadeau est un passionné d’escrime ancienne et un pratiquant de longue date. Il est aussi un maître qui aime transmettre loin des chapelles où d’aucuns aiment s’enfermer.  Il prouve cette ouverture d’esprit dans L’Escrime à deux mains, un fort volume -près de 500 pages- où, s’inspirant des riches heures de l’histoire du duel, il offre bien des pistes pour parfaire techniques et connaissances.

L’auteur connaît ses traités d’escrime sur le bout des doigts et le montre par des recoupements permanents avec les grands textes -français mais aussi italiens, entre autres- sur l’escrime pour dague et rapière. L’occasion pour le lecteur de découvrir de larges extraits -et des illustrations- de manuels de chevet, signés Capoferro, Cavalcabo ou encore Labat, La Boëssière, Lafaugère…

Ainsi, on s’aperçoit comment les Italiens ont tôt défini le temps et le mesure qui demeurent essentiels dans l’apprentissage de l’escrime dite moderne.  Cavalcabo écrit ainsi  au début du 17ème siècle : « La mesure s’entend quand on peut arriver à l’autre d’une estocade. Hors de mesure s’entendra quand l’un l’autre ne peuvent s’atteindre. »

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