Epée : les champions ont réussi


Capture d’écran 2016-06-25 à 18.12.28L’équipe de France masculine d’épée, a donc conservé son titre de championne d’Europe à Torun en Pologne.

Composée de Gauthier Grumier, Yannick Borel, Daniel Jérent et Jean-Michel Lucenay, l’équipe masculine d’épée a conforté sa domination européenne en gardant son titre de championne d’Europe en Pologne. En finale, elle a battu  les éternels rivaux italiens  avec 45 touches à 40. C’est  la huitième médaille que l’équipe  apporte  à l’escrime française de Pologne et la deuxième en or après le titre en individuel de Borel à l’épée. Des résultats de bonne augure en vue des jeux Olympiques de Rio. La Fédération avait fixé l’objectif à cinq médailles dont deux titres, pour cette dernière compétition avant les J.O.

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Les Bleus : derniers réglages avant la bataille


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Jusqu’au samedi 25 juin, Torun en Pologne accueille les Championnats d’Europe d’escrime. L’occasion sera donnée aux Français de faire les derniers réglages.

Avant les jeux Olympiques de Rio, les tireurs tricolores viennent nombreux à Torun pour mesurer le travail qu’il reste encore à accomplir dans les derniers entraînements.

A suivre au fleuret : Jérémy Cadot, Enzo Lefort, Erwann Le Pechoux, Jean-Paul Tony-Helissey chez les hommes. Chez les femmes, il faudra donc compter avec Astrid Guyart, Jéromine Mpah-Njanga, Pauline Ranvier, Ysaora Thibus. Lire la suite

MONTREUX : LES TRICOLORES EN FORME


6e-medaille452917066Un bon bilan pour les escrimeurs français lors des championnats d’Europe à Montreux en Suisse avec six médailles. De bon augure pour la préparation des futurs rendez-vous internationaux.

Les tricolores ont démarré en douceur avant de passer à la vitesse supérieure. En finale du sabre dames, Charlotte Lembach, opposée à la Russe Sofia Velikaïa, quadruple championne du monde, a perdu de peu (14-15) mais a raflé sa première médaille dans une compétition d’envergure.

A l’épée, Gauthier Grumier s’est imposé (14-12) face au champion Suisse Max Heinzer (triple médaillé d’or européen par équipes) et a ainsi gagné son premier trophée européen. « Cette médaille est une joie indescriptibleOn y songe toujours, même si on ne le dit pas. C’est difficile de voir les copains faire des titres et ne pas arriver à s’imposer soi-même. Il y a forcément une forme de frustration. Là, j’y suis arrivé » a t-il déclaré surL’Equipe.fr. Lire la suite

EN SOUVENIR D’UN MAÎTRE… SANS LE NOMMER


« Sans botte secrète » cette fois, ce maître a tiré sa révérence, comme le chantait Jean Sablon, un artiste qu’il aimait écouter, tout comme les mots de Charles Aznavour. Je voudrais sans le nommer  rendre hommage à un « honnête homme ».

RecadrageIl fut un homme d’action, il était aussi un homme de cœur et de valeurs.

Formé par deux frères corses qui, pénurie d’acier oblige, lui enseignèrent, dans sa bonne ville natale de Nancy, les rudiments du fleuret, en s’armant de… leur parapluie, son nom est aujourd’hui indissociablement liée à des années fastes du cinéma français et international, de la scène et du théâtre.

Jean Marais bien sûr ; Jean-Paul Belmondo sans conteste ; Bourvil ; Louis de Funès mais encore Yves Montand ; Alain Delon ; Jacques Brel ; Roger Moore en version James Bond ; Sophie Marceau jouant la fille de d’Artagnan ; Brigitte Bardot ; Catherine Deneuve ; Anthony Quinn, Kirk Douglas… sans oublier Herbert von Karajan et Johnny Hallyday : son nom se glissa au générique de films, de livrets d’opéra, de pièces de théâtre. Les aficionados du cinéma savent qu’il mit même son épée au service d’un Luis Buñuel…

S’entourant d’une fine équipe d’as de l’action, formée par ses soins, qui ne distillaient pas la mélancolie et s’activaient sérieusement sans jamais se prendre au sérieux, il a imaginé les scènes de cascades les plus étonnantes pour nous permettre de retrouver, sur l’écran blanc de nos nuits blanches, une âme d’enfant. Qui n’a pas rêvé à cette botte de Nevers exécutée d’une main leste par Jean Marais en 1959 et que ce maître avait imaginée en s’inspirant des quelques indications du roman de Féval ?

Si nul ne peut lui contester son savoir-faire, l’homme dont je parle – aujourd’hui qu’il n’est plus – a aussi enseigné un savoir être par son écoute, son sens de la transmission et sa tolérance même s’il savait, dans une conversation riche en anecdotes, offrir quelques touches verbales à fleuret moucheté. Lire la suite