Gérard Barray et Mylène Demongeot remontent le temps


Gérard Barray, Mylène DemongeotDu 12 au 14 juillet prochain, la ville de Pérouges, au sommet d’une colline dominant la plaine du Rhône, fait revivre les grandes heures du cinéma de cape et d’épée en recevant Gérard Barray et Mylène Demongeot pour évoquer le tournage de La Vengeance de Milady, qui sera projeté en plein air.

Un festival de cape et d’épée en plein air dans la cité médiévale de Pérouges, c’est le rendez-vous pour tous les  nostalgiques des films de cape et d’épée. Un festival à ne pas manquer en ce début juillet en espérant que le soleil soit au rendez-vous.

Classée parmi les plus beaux villages de France, cette ancienne cité de tisserands est ob_f5576c436a434fa4651c8d62ea4ac90f_barray-carlieztypique de l’époque du Moyen Âge et mérite le détour. Cette année, la ville célèbre un classique du genre, La Vengeance de Milady, qui fut tourné dans ce cadre magnifique, en présence des principaux protagonistes du film, Gérard Barray et Mylène Demongeot, accompagnés du célèbre régleur de scènes de combat et d’action, Maître Claude Carliez.  Nul doute qu’ils livreront bien des anecdotes sur un tournage riche en cascades et scènes d’action spectaculaires.

                                                                                                                    Gérard Barray et Claude Carliez à nouveau réunis
 
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Apithy en forme avant les JO


Six semaines avant ses premiers jeux Olympiques, Boladé Apithy a gagné l’argent aux Championnats d’Europe d’escrime à Legnano.

A 26 ans, Boladé Apithy fait un troisième podium européen consécutif après la médaille de bronze en 2010 et l’argent en 2011. C’est le Russe Alexey Yakimenko qui  l’a dominé en finale par 15 touches à 12. L’année dernière,  Yakimenko l’avait déjà privé du titre  en finale à Sheffield, et stoppé en demi-finale en 2010 à Leipzig. Commentaire du sabreur dijonnais : « C’est un bon abonnement au podium européen, mais je perds toujours contre le même, ce n’est pas drôle ! J’aurais bien fait trois, deux, un ». Un beau parcours avec le rêve de faire mieux encore à Londres.

Mauvaise pioche en revanche pour Laura Flessel qui est tombée en quart face à la Russe Lyubov Shutova (15-6). Sacrés russes va ! Cela dit, la guêpe aura sans doute envie de ne pas se cantonner au rôle de porte-drapeau français en terre anglaise. Et fera tout pour gagner une médaille olympique de plus avant de raccrocher son épée…



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Boladé APITHY par France3-Bourgogne

Une épée d’or pour Maître Castanet


Le samedi 5 mai, Jacques Castanet, maître d’armes et célèbre antiquaire de l’escrime, a reçu l’Epée d’or décernée par l’Académie d’Armes de France. Un prix pour services rendus à l’escrime. L’occasion aussi de parler d’un certain Alexandre Dumas.

C’est la copie de la célèbre épée de Charlemagne que maître Castanet a reçu des mains de Claude Carliez, grand nom du cinéma et président de l’Académie d’Armes de France (photo à gauche). Une récompense qui avait été reçue avant lui un autre nom important pour les bretteurs : maître Jacques Lacaze. Dans son discours, Jacques Castanet a d’ailleurs rendu hommage à son prédécesseur : « Il faut quelqu’un de marquant dans ma carrière. Recevoir un tel prix à sa suite n’est donc pas dénué d’émotions pour moi. »

Ce prix fut l’occasion pour les invités de se retrouver à quelques kilomètres de Paris dans le « Château de Monte-Cristo », la demeure que fit construire en 1847 , sur les collines du Port-Marly, Alexandre Dumas. Un cadre splendide où  il écrivit bien des œuvres dans le pavillon gothique baptisé « le château d’If » et où l’on voit encore le bureau sur lequel l’auteur prolixe composa tant d’œuvres à succès. Jacques Castanet en a profité pour offrir à la bibliothèque du lieu un roman rare : Le Maître d’Armes et d’un exemplaire du Petit Journal Illustré, paru le 13 juillet 1902 pour le centenaire d’Alexandre Dumas.

L’occasion de remettre ses pas dans ceux du romancier et de découvrir un cadre qui l’inspira. Il a même écrit parlant de cette propriété : « J’ai ici une réduction du paradis terrestre ». Un rêve fou : quand Dumas décida de construire ici un château Lire la suite « Une épée d’or pour Maître Castanet »

Toussaint Louverture : souvenirs d’un tournage


En avril dernier, je participais au tournage de Toussaint Louverture, première fiction télévisée à évoquer le destin de cet homme qui, dans les années 1790,  a permis à sa terre, Haïti, de devenir le premier état noir indépendant du monde. Avant d’être arrêté et emprisonné par Bonaparte. Souvenirs d’un tournage animé.

Lundi 25 avril. Nous sommes sur un terrain de la Ferté-Alais, et la production a installé son campement à l’aérodrome de Cerny. Au petit matin, séquence habillage et maquillage pour que les cascadeurs blancs deviennent de dignes  soldats de Bonaparte. Soleil radieux. Par petites bandes, nous gagnons le plateau de tournage voisin armé de nos sabres briquet. Nos adversaires, des comédiens noirs qui jouent la redoutable armée de Toussaint Louverture se préparent aussi pour le combat qui sera rude et finira par la mort de toutes cette troupe de soldats  de Bonaparte.

Pour la production, menée par France Zobda, monter le projet fut un travail de longue haleine. Sur le plan financier, un téléfilm en costumes n’est jamais une partie de plaisir à produire. Dans le dossier de presse de ce téléfilm (diffusé le 14 et 15 février sur France 2), elle dit : « Toussaint Louverture était important pour nous parce qu’il représente une partie de l’histoire du peuple français. »Le destin de Toussaint n’est pas banal. L’esprit de la Révolution française a poussé cet ancien esclave affranchi de Saint-Domingue à prendre la tête d’un mouvement de libération qui a abouti à l’indépendance de l’ïle et à la

création d’Haïti. Même si Bonaparte parvient à réduire cette révolte, à arrêter Toussaint- conduit en France et emprisonné au château de Joux, dans le Doubs, où il meurt d’une pneumonie le 7 avril 1803- l’homme  reste un symbole de la lutte contre la colonisation et l’esclavage. Un chef de guerre doublé d’un stratège.

Retour sur le plateau. Trois caméras permettent à Philippe Niang de saisir les scènes d’action au plus près. Un exercice d’autant plus difficile qu’entre les éclats de obus, les combats entre cavaliers et soldats à terre, les combats réglés par Michel Carliez sont délicats à monter pour en obtenir la plus grande véracité. On répète la scène où un appareil relié à une bonbonne de gaz permet de faire sauter un fantassin en l’air, suite à une explosion. D’un réalisme étonnant quand le cascadeur va tomber à une dizaine de mètres du point d’impact…

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Le Moyen Age revit en Gironde


Des défilés de chevaliers

A Bouillac, en Gironde, les Médiévales, crées en 1999, proposera sa 13ème édition du 9 au 11 septembre. Les amoureux d’atmosphère médiévale y trouveront sans nul doute de quoi satisfaire leur curiosité.

Treize compagnies, dont certaines y feront leur première prestation comme le Chêne ardent, des musiciens, des passionnés de la fauconnerie, des ateliers, comme celui de la Compagnie des Alchimistes… pour la 13ème édition, les Médiévales de Bouillac promettent du beau spectacle. Même si, ce qui est mon cas, on n’a jamais participé à cette manifestation, le programme titille la curiosité. Et l’on se dit que la parade dans la ville le dimanche à 11.00 ne doit pas manquer de caractère. Si vous êtes dans le coin, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Avec les chevaliers de Branna par exemple, on verra, comme dans l’ancien temps, cavaliers, écuyers caparaçonnés défiler dans les rues.  De quoi faire rêver petits et grands…

Un parfum nostalgique

Contact : www.medievalesdebouliac.com/

L’épée : tout un symbole


L’amateur d’escrime doit faire une pause au Musée de Cluny à Paris. Jusqu’au 26 septembre 2011, l’épée y est reine. Une visite qui nous plonge dans un temps lointain…

Ce fut l’outil emblématique du Moyen Age. On a tous en mémoire les derniers instants racontés par la chanson de geste de Roland à Roncevaux qui veut briser sa fidèle Durandal contre un rocher…  Un personnage qui fut souvent célébré à l’instar de Victor Hugo qui dans La Légende des siècles a ses vers mémorables pour célébrer la bravoure du héros. Ainsi quand il lutte avec Sire Olivier : « Le duel reprend. La mort plane, le sang ruisselle./ Durandal heurte et suit Closamont : l’étincelle/ Jaillit de toutes parts sous leurs coups répétés. »

  Arme de guerre, l’épée fut aussi longtemps symbole de pouvoir et de justice. Elle fut enfin un objet d’apparat. Autant de visages de l’épée que cette exposition nous offre. Présentée dans un espace-temps européen de dix siècles au musée de Cluny, l’épée devient, le temps de cette passionnante visite, un objet aux mille facettes. Dès le Moyen Age, elle est un puissant déclencheur pour l’imagination. Alors que les combats duraient au final assez -les organisateurs ont eu la bonne idée de raconter ses combats par des vidéos modernes et des démonstrations dans la cour du Musée- nombreux croient encore aujourd’hui qu’ils étaient interminables… Et jamais la lance, pourtant première arme du chevalier, ne suscita une telle fascination. Lire la suite « L’épée : tout un symbole »

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